L’ÂGE PATRIARCAL


“Jésus-Christ a été serviteur de la circoncision, pour la vérité de Dieu,
pour la confirmation des promesses faites aux pères”
— Romains 15 : 8 —


DANS NOTRE SÉRIE SUR LE DIVIN PLAN
depuis le début, nous nous sommes concentrés principalement sur le déroulement du Plan de Dieu de nos jours, et sur l’accomplissement imminent de Ses promesses pour la bénédiction de l’humanité. Si quelqu’un devait penser qu’il s’agit d’une nouvelle révélation, ou même d’une invention fondée sur le fait de prendre ses désirs pour des réalités, nous allons maintenant essayer de montrer que la compréhension véritable des desseins de Dieu est fermement enracinée dans le passé éloigné. Elle est fondée sur les promesses de Son Alliance avec certains individus parmi les lointains ancêtres de ceux qui commencèrent à être connus comme “peuple choisi” de Dieu.

La période des Patriarches indiquée dans notre carte des dispensations ci-dessus est la plus courte de tous les Âges . Elle ne dura que 659 années mais, durant cette période, des avances significatives furent faites en posant les fondements de la foi, non seulement pour Israël, peuple choisi de Dieu, mais aussi pour un peuple qui serait adopté plus tard comme Ses fils et filles spirituels.

Les Écritures parlent de trois mondes, ou dispensations : le monde d’alors, qui disparut dans le déluge ; les cieux et la terre qui existent maintenant, connus autrement comme le présent monde mauvais ; et le monde à venir, les nouveaux cieux et terre, où la justice habite (2 Pi. 3 : 5-7, 13). Alors que les ancêtres antédiluviens de la race humaine peuvent être considérés, au sens large, comme des Patriarches, ou premiers pères, le terme est employé essentiellement en référence aux ancêtres de la race hébraïque, ou plus spécifiquement au peuple juif. Les “pères” sont ceux dont nous avons hérité les promesses de Dieu, et à cause desquelles ils sont bien-aimés de Dieu (Rom. 11 : 26-30).

APRÈS LE DÉLUGE

L’Âge patriarcal, la première période du monde actuel, commença à la fin du déluge, lorsque Dieu fit, avec Noé et ses descendants, l’alliance spéciale de ne plus jamais détruire à nouveau la terre par un déluge (Gen. 9 : 8-17). Cependant, dans un sens spécifique, la lumière du Plan de Salut de Dieu commença à briller avec plus d’éclat lorsque Dieu choisit Abraham pour être celui qui reçut ces promesses fondamentales, non seulement pour la foi juive, mais aussi pour la foi chrétienne. L’Alliance que Dieu fit avec Abraham est donc l’aspect essentiel de l’Âge patriarcal.

Dieu ne s’occupa pas de chaque être humain sur une base d’alliance, pas plus qu’Il n’étendit les bénédictions de l’Alliance abrahamique à tous ceux qui vivaient à l’époque. Il laissa pour le moment les autres nations suivre leur propre voie pécheresse, afin que leur expérience avec le mal puisse faire son œuvre. Il prévit que les hommes et femmes déchus désireraient au temps convenable se libérer des conditions qui prévalent sous la malédiction de la mort, et l’alliance avec Abraham pourvut à leur délivrance finale. Puisque, à ce moment-là, Dieu n’avait évidemment pas l’intention de sauver le monde entier, quels étaient Ses desseins pendant l’Âge patriarcal ?

LE PREMIER DESSEIN DE DIEU
DE L’ÂGE PATRIARCAL

 

Il s’agissait de révéler dans les grandes lignes Son glorieux Plan de salut, et cela Il le fit à Abraham dans une forme précise. “L’Éternel avait dit à Abram : Va-t-en de ton pays, et de ta parenté, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai ; et je te ferai devenir une grande nation… et en toi seront bénies toutes les familles de la terre. Et Abram s’en alla, comme l’Éternel lui avait dit” (Gen. 12 : 1-4). Sara aussi jouirait d’un grand privilège. “je la bénirai, et elle deviendra des nations ; des rois de peuples sortiront d’elle” (Gen. 17 : 16).

Dieu ne choisit pas le père d’Abraham, ou son frère, ou son neveu. Il choisit Abraham, voyant manifestement en lui les qualités de caractère nécessaires pour porter une grande responsabilité, et une telle foi serait exemplaire pour les générations à suivre, lui gagnant une réputation honorable de “père de tous ceux qui croient” (Rom. 4 : 8-11 ; Gal. 3 : 6-9). La foi et l’obéissance d’Abraham furent démontrées en ce qu’il quitta la maison de son père dans la prospère et florissante Ur en Chaldée, accompagné de son épouse Sara, de son neveu Lot, et d’autres parents, avec tous leurs serviteurs et leurs possessions. Abraham était très riche en bétail, en argent et en or. L’importante domesticité devait comprendre un grand nombre d’âmes, et une telle migration était une énorme entreprise. L’Apôtre Paul loue la foi d’Abraham en Héb. 11 : 8-10 : “Par la foi, Abraham, étant appelé, obéit pour s’en aller au lieu qu’il devait recevoir pour héritage ; et il s’en alla, ne sachant où il allait. Par la foi, il demeura dans la terre de la promesse, comme dans une terre étrangère … car il attendait la cité qui a les fondements, de laquelle Dieu est l’architecte et le créateur”.

Isaac — La Semence de la Promesse

À l’âge de 85 ans Abraham n’avait pas encore d’enfants. La manière dont Dieu ferait de lui une grande nation était matière à une certaine perplexité et, comme il semblait invraisemblable que Sara porte un enfant, elle offrit à Abraham sa servante Agar, et Ismaël naquit. Mais l’enfant de l’esclave n’était pas la semence de la promesse. Treize ans plus tard, Dieu réaffirma Son alliance avec Abraham et promit qu’un fils naîtrait tout de même à Sara. Son nom serait Isaac et, avec lui et sa descendance, Dieu établirait Son Alliance. Abraham allégua qu’Ismaël pouvait trouver faveur auprès de Dieu, et le fils de l’esclave reçut réellement de riches bénédictions, mais il ne devait pas hériter les promesses de l’Alliance. Même si la réaction naturelle du couple âgé fut de rire de la simple possibilité d’avoir leur propre fils, une longue expérience leur avait enseigné une confiance totale, si bien qu’Abraham, et Sara son épouse, crurent Dieu, et Isaac naquit au temps convenable.

La suprême épreuve de foi survint lorsque Dieu appela Abraham à offrir en holocauste Isaac, la semence bien-aimée de la promesse. S’imaginer la scène sur le Mont Morija remue encore le cœur, quand Isaac demande : “Où est l’agneau pour l’holocauste ?” Et Abraham répond : “Mon fils, Dieu se pourvoira de l’agneau pour l’holocauste” (Gen. 22 : 7, 8). Cette preuve de foi totale, indiscutable, fut suivie d’une réaffirmation supplémentaire de l’Alliance avec Abraham, donnée de façon plus détaillée, et scellée cette fois par le serment de Dieu.

L’Alliance Confirmée à Isaac

Comparativement peu de choses de la vie et des expériences d’Isaac sont relatées dans la Bible. Après la mort de sa mère, il épousa Rebecca, petite-fille de Nakhor, le frère d’Abraham et, au temps voulu, des jumeaux leur naquirent — Ésaü et Jacob. Les garçons furent sans aucun doute un délice pour le grand-père Abraham qui vécut jusqu’à ce qu’ils atteignent environ 15 ans. Ses pensées concernant l’héritier possible des promesses de l’Alliance après Isaac ne sont pas rapportées, même si l’indication de Dieu à Rebecca que “le plus grand sera asservi au plus petit” (Gen. 25 : 23) a bien pu être discutée et considérée par la famille. Le fait que Rebecca ait reçu une révélation directe de l’Éternel est une marque de reconnaissance de sa valeur personnelle et la place, en tant que l’une des “têtes de matriarcat”, dans une position honorable.

Naturellement, Isaac devait être au courant depuis sa jeunesse des circonstances divines entourant sa propre naissance, et pleinement conscient du grand honneur et de la grande responsabilité d’être la Semence de la promesse. Le fait qu’Isaac fut directement investi de l’Alliance de Dieu est rapporté en Gen. 26 : 1-5, en termes presque identiques à ceux qui furent exposés à Abraham. La manière étrange selon laquelle Isaac fut amené à accorder cette bénédiction du “droit d’aînesse”, non à Ésaü, son premier-né, mais à Jacob, le plus jeune fils, souligne le principe que Dieu, dans Sa prescience, choisit ceux dont le caractère Lui est le plus agréable, et qui, par leur foi et leur loyauté, aideront à servir les intérêts du divin Plan. Tandis que le récit de la Bible indique clairement qu’Isaac lui-même favorisait Ésaü, Rebecca joua une part d’une importance capitale dans l’accomplissement des desseins de Dieu pour son plus jeune fils.

Isaac vécut jusqu’à l’âge de 180 ans, voyant sa famille — par ses deux fils — se multiplier extrêmement, et, dans les 12 fils de Jacob, il assista aux débuts de cette “grande nation” si importante dans l’Alliance de Dieu à Abraham.

L’Alliance confirmée à Jacob

Tandis que certains ont le sentiment que la conduite de Jacob au sujet du droit d’aînesse évoque un caractère moins qu’honorable, peut-être même une pointe de ruse qui ne le rend pas facilement cher à la postérité, il ne fait aucun doute que l’influence prédominante de Dieu agissait. Il connaissait avant leur naissance le caractère des deux fils d’Isaac : “J’ai aimé Jacob, et j’ai haï [aimé moins] Ésaü” (Rom. 9 : 13). Manifestement, Ésaü n’avait pas un grand respect pour l’Appel divin dévolu à la famille, et fut assez consentant pour troquer son héritage prétendu contre la satisfaction d’un repas sommaire (Gen. 25 : 28-34).

Cependant, le chagrin d’Ésaü lorsqu’il prit conscience qu’il avait perdu les honneurs normalement accordés au premier-né mit la vie de son frère en danger, et Jacob trouva refuge chez son oncle Laban. Avant son départ, Isaac le bénit, le chargea de trouver une épouse dans leur propre famille, et accorda formellement à Jacob la bénédiction de l’Alliance abrahamique : “Que le Dieu Tout-puissant te bénisse, et te fasse fructifier et te multiplie… et qu’il te donne la bénédiction d’Abraham, à toi et à ta semence avec toi, afin que tu possèdes le pays où tu as séjourné, lequel Dieu a donné à Abraham” (Gen. 28 : 3, 4).

Pendant le voyage de Jacob vers la demeure de Laban à Paddan-Aram, Dieu Lui-même confirma les promesses à Jacob : “Ta semence sera comme la poussière de la terre ; et tu t’étendras … et toutes les familles de la terre seront bénies en toi et en ta semence” (Gen. 28 : 13-14). De nouvelles assurances de la faveur de Dieu furent données de temps en temps, et le nom de Jacob fut changé en Israël, sa famille devenant connue à partir de ce moment-là comme “les enfants d’Israël” (Gen. 35 : 10-12).

Les Bénédictions promises

En Gen. 22 : 16-18, l’expression “les étoiles des cieux” est la première allusion voilée que la descendance d’Abraham inclurait un élément spirituel, céleste, en contraste avec “le sable qui est sur le bord de la mer”, qui indique les autres d’une nature terrestre. St. Paul appelle ces promesses l’Évangile (Gal. 3 : 8).

Elles impliquent (1) qu’Abraham et sa Semence seraient grandement bénies ; (2) que la Semence promise — terrestre et céleste — triompherait de tous leurs ennemis (v. 17) ; et (3) que leur œuvre de bénédiction embrasserait toute la famille humaine. Par conséquent, on voit que l’Alliance abrahamique semble concrétiser le Plan de Salut entier et, puisque la bénédiction est l’opposée de la malédiction, la promesse est inhérente que la malédiction du péché et de la mort sera supprimée par l’entremise de la semence d’Abraham. Cette Alliance, comme l’enseigne st. Paul, présuppose naturellement la résurrection des morts (Act. 26 : 6-8).

Dans un écrit de Moïse rapporté plus loin pour le profit des fidèles à travers les Âges, nous voyons réalisé le premier dessein de Dieu de l’Âge patriarcal : la révélation de Son Plan de manière verbale et directe à Son ami, Abraham, et donc à tous ceux qui sont de la semence d’Abraham, soit par héritage naturel, ou en raison du partage de sa foi et de sa droiture.

LE SECOND DESSEIN DE DIEU
DE L’ÂGE PATRIARCAL

 

Un aspect plutôt complexe de cet Âge est le fait qu’il fournit beaucoup de types ou figures, illustrant de façon pittoresque les détails du Plan de Dieu. L’Apôtre Paul explique en Gal. 4 : 22-31 que les personnages dont l’histoire fut rapportée et conservée depuis des temps reculés étaient, pour ainsi dire, des acteurs dépeignant de manière allégorique les réalités du Plan de Salut de Dieu. Leur action n’était que l’ombre de la réalité à venir.

En ayant, par st. Paul, la révélation divine que les deux épouses (Pour plus de précisions sur ce sujet voir : E. Vol. 15, pp. 599, haut ; 606 § 1 ; 607 § 1 ; V.P. N° 56, p. 56, col. 1, haut ; Gen. 25 : 6, E.B. n° 263, p. 37 col. 2, bas ; p. 38 — Trad.) d’Abraham, Sara et Agar, représentent deux alliances, nous pouvons être sûrs que les autres personnes concernées, et toutes les circonstances qui les entourent, sont significatives de desseins antitypiques. Agar, une esclave, figurait l’Alliance [Loi] mosaïque, qui était considérée comme maintenant dans la servitude la Jérusalem de l’époque de Paul, cette ville tenant lieu de nation en entier.

Évidemment, les chrétiens galates partageaient l’idée fausse qu’ils devaient être soumis à la Loi juive, mais Paul les exhorta disant : “Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant ; tenez-vous donc fermes, et ne soyez pas de nouveau retenus sous un joug de servitude” (Gal. 5 : 1). Ils étaient maintenant des enfants de la femme libre (Sara) — les enfants de la promesse (Gal. 4 : 26, 28, 31), Isaac-antitype, qui représentait Christ, à la fois Jésus, la Tête, et l’Église, Son Corps (Gal. 3 : 16, 29). De diverses manières Abraham dépeignait les activités de Dieu Lui-même, et son offrande d’Isaac en sacrifice typifiait clairement le don par le Père céleste de Son Fils unique engendré, pour les péchés du monde (Héb. 11 : 17-19).

Il est donc évident que, par les récits d’événements de l’Âge patriarcal, Dieu a fourni des représentations typiques d’une foule de détails de Son Plan qu’Il n’avait que brièvement esquissé au Père Abraham.

LE TROISIÈME DESSEIN DE DIEU
DE L’ÂGE PATRIARCAL

 

Bien que, comme nous l’avons vu, les patriarches de têtes de matriarcat furent employés par Dieu, consciemment par le langage oral ou écrit, ou inconsciemment par leurs actes, pour transmettre Ses intentions aux générations futures, leur foi et leur obéissance doivent aussi leur assurer une récompense personnelle au temps convenable.

Le Plan de rédemption de Dieu est centré sur Le Christ — Jésus et l’Église, qui doivent être Rois et Sacrificateurs pendant le Royaume millénaire, dirigeant la grande œuvre de Rétablissement depuis leur Trône céleste (Apoc. 3 : 21). Mais le Royaume aura aussi ses représentants terrestres, travaillant en étroite association avec ces puissances dirigeantes célestes. Notre Seigneur Jésus déclara que le monde verrait Abraham, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le Royaume, et que beaucoup viendraient de loin pour y avoir leurs places (Luc 13 : 28, 29). Ces fidèles serviteurs de Dieu n’avaient pas été appelés à un héritage céleste, mais leur part dans l’œuvre du Royaume sera d’un genre pratique, mettant en œuvre sur la terre les instructions venant du Trône céleste.

Il semble particulièrement approprié qu’Abraham, Isaac et Jacob soient nommés personnellement par notre Seigneur. Chacun d’eux reçut les promesses de l’Alliance de Dieu, et le Royaume qui viendra bientôt est le moment où la bénédiction longtemps attendue de “toutes les familles de la terre” doit s’accomplir. Ces Patriarches se réjouiront sûrement de leurs privilèges d’administrer ces bénédictions sous Christ, la véritable Semence.

Un témoignage supplémentaire est donné par st. Paul, qui raconte en Hébreux, chapitre 11, la vie de nombreux hommes et femmes pieux du temps de l’Ancien Testament, dont la foi leur fut comptée à justice (Gal. 3 : 6). Certains sont cités, qui vécurent avant Abraham, ce qui indique que l’Alliance opérera rétroactivement aussi. D’autres sont anonymes jusqu’à présent, mais la plupart souffrirent les extrêmes de la persécution et du rejet par leurs parents — “afin d’obtenir une meilleure résurrection” (Héb. 11 : 35). Et tous manifestèrent la foi sans laquelle il est impossible de plaire à Dieu (Héb. 11 : 6). Ces anciens — patriarches et têtes de matriarcat — bien qu’ils reçurent “témoignage par la foi”, attendent encore leur récompense. Ils “n’ont pas reçu [l’accomplissement de] la promesse, Dieu ayant eu en vue quelque chose de meilleur pour nous [l’Église élue, la semence spirituelle], afin qu’ils ne parvinssent pas à la perfection sans nous” (Héb. 11 : 39, 40).

À leur résurrection, la nouvelle vie parfaite que recevront les Patriarches viendra de Celui qui est appelé “Père éternel” (És. 9 : 6), qui est aussi — paradoxalement — la Semence de la Promesse, leur Messie. Ainsi donc, en parlant prophétiquement à notre Seigneur, le Psalmiste dit : “Au lieu de tes pères, tu auras tes fils”. Et leur statut futur et honorable statut est décrit : “Tu les établiras pour princes dans toute la terre” (Ps. 45 : 16).

Il est évident que par les récits d’événements de l’Âge patriarcal, Dieu a fourni des représentations typiques d’une foule de détails de Son Plan qu’Il n’avait que brièvement esquissé au Père Abraham.

LA FIN DE L’ÂGE

 

L’Âge patriarcal se termina à la mort de Jacob. À partir de ce moment-là, Dieu traita sur une base d’alliance, non avec un Patriarche à la fois, mais avec toute la nation d’Israël. Dans un prochain article de cette série nous aborderons les arrangements de l’Alliance de Dieu avec Son peuple choisi pendant l’“Âge judaïque” — la seconde période de “Ce présent monde mauvais”.

La matière du sujet de cet article et des sujets connexes est traitée dans La Carte du Plan de Dieu, du Professeur P.S.L. Johnson, disponible pour 7,62 E.

(Bible Standard N° 794)