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De quelle manière le Seigneur prendra-t-Il Son grand pouvoir et Son Règne ?
PRÉPARATIFS EN VUE DU RÈGNE DE CHRIST (suite)

Les Écritures nous indiquent très clairement comment cela se fera. Nous voyons qu’il y a une période pour la Parousie et Présence du Seigneur. Celle-ci débuta en 1874, d’après la chronologie biblique. Depuis cette date, nous vivons dans la Parousie du Fils de l’Homme. Y a-t-il quelque chose qui corrobore ceci ? Oui. Nous cherchons comment le Seigneur a agi avec Son peuple, l’Église, pendant qu’Il était sur terre et dans la chair. Nous devons nous attendre à ce que, à l’époque de la Venue de notre Seigneur, Son peuple l’ait entendu “frapper” — du coup des prophéties, et quiconque ouvrirait son cœur et recevrait les choses dans une attitude d’esprit consacrée, le Seigneur Se ceindrait Lui-même comme un Serviteur et S’avancerait et le servirait — avec la Vérité spirituelle — Apoc. 3 : 20.
Toutes les bénédictions spéciales que nous, en tant qu’Étudiants de la Bible, avons reconnues pendant cette période de la Moisson, sont le résultat de la Présence du Seigneur. Il a été notre Serviteur et a produit de Son trésor des choses nouvelles et des choses vieilles (Matth. 13 : 52). Ces révélations anciennes se sont présentées d’une manière nouvelle — non à cause de la capacité, ou compétence, humaine mais parce que c’est le temps convenable du Seigneur pour qu’elles deviennent claires. Des éclaircissements sont apportés concernant la doctrine de la Rédemption, la Rançon, la signification du terme Corps de Christ, et l’explication de la façon dont la mort de Christ est la justification pour nos péchés. Qu’indique l’imputation de Son mérite à l’Église, ainsi que le don du mérite au monde ? Que signifie réellement la sanctification de l’Église, qu’expliquent les Écritures concernant l’engendrement du saint Esprit ? Qui étaient les engendrés, et comment devinrent-ils des Nouvelles-Créatures en Christ, que signifie ce terme, une Nouvelle-Créature, comment la Nouvelle-Créature diffère-t-elle de la vieille ? Comment la Première Résurrection a-t-elle apporté à cette Nouvelle-Création des privilèges glorieux et la bénédiction divine — la gloire, l’honneur et l’immortalité ? ÉTUDES DANS LES ÉCRITURES, Vol. II, page 103 ; Vol. V, page 501 ; Vol. VI, pages 53–80.
La Présence invisible du Seigneur nous a apporté la lumière concernant chaque aspect du divin Plan, non seulement quant à ces choses qui étaient anciennes — justification, sanctification et rédemption — mais aussi relativement à la philosophie des agissements de Dieu avec Son Église — comment notre Seigneur devint chair et demeura parmi nous (Jean 1 : 1, 14). Comment Il était saint, innocent, sans souillure, bien que né d’une mère terrestre (Héb. 7 : 26). Toutes ces choses qui étaient autrefois déroutantes pour nous, mais qui sont maintenant révélées, sont des preuves que le Seigneur est ici en train de servir Son peuple (Luc 12 : 37). Nous savons que nous avons reçu ces choses. Nous ne croyons pas que nous les avons reçues d’une langue ou d’une plume humaines, mais du Seigneur, qui nous donne “la nourriture au temps convenable” (Matth. 24 : 45, 47). Le résultat de l’acceptation de cette nourriture spirituelle est que beaucoup de gens sont sanctifiés — ont fait l’expérience d’une transformation de la mentalité qui les conduit à se réjouir de déposer leur vie dans la consécration à Dieu, et de marcher près de Jésus (Rom. 12 : 1).
Un monsieur nous a rendu visite récemment, et a fait la remarque qu’après avoir étudié le PHOTODRAME DE LA CRÉATION, il a eu un premier aperçu du caractère de Dieu et a appris à aimer Dieu. Bien qu’il soit très doué, il fait ce qu’il trouve pour servir le Seigneur — aider à plier la littérature offerte. La première indication que nous avons eue de son intérêt a été le versement d’un don pour l’œuvre. Après avoir compris le PHOTODRAME, il en a retiré tellement de bien qu’il souhaitait faire progresser l’œuvre.
Si nous demandons à des chrétiens s’ils ont abandonné tout ce qu’ils ont au Seigneur, la majorité d’entre eux dira : “Non, je désire avoir une bonne vie chrétienne ; mais je n’ai jamais fait une consécration complète au Seigneur”. Toutes ces bénédictions énumérées sont le résultat de la très précieuse Vérité qui est venue à nous, et aux autres. Ceux-ci ont été très grandement bénis et aidés, même s’ils n’ont pas été complètement consacrés au Seigneur. C’est une bonne preuve que quelque chose d’inhabituel s’est produit pendant la période de la Moisson car, parmi le peuple du Seigneur, il n’y a pas beaucoup de riches, pas beaucoup de sages (1 Cor. 1 : 26-29).

LE TEMPS DE LA MOISSON

Notre Seigneur indiqua que, lors de Sa Seconde Venue, tous Ses serviteurs qui seraient dans la condition de cœur correcte L’entendraient frapper ; et que s’ils Lui ouvraient, Il entrerait et souperait avec eux (Apoc. 3 : 20). Quel est le sens de cette déclaration ? Elle signifie que lorsqu’Il frappa, cela indiqua que le temps pour le grand Représentant de Dieu, notre Seigneur glorifié, était venu ; et que tous ceux qui étaient prêts entendraient le coup, le coup prophétique, attirant l’attention sur le témoignage scriptural que, dorénavant, nous reconnaîtrions la Présence du Messie.
Est-ce que tout fut accompli en l’espace de vingt-quatre heures ? Sûrement pas ; est-ce que tout le monde s’éveille à la même minute ? Ne nous sommes-nous pas éveillés durant toute cette période ? De plus, certains d’entre nous n’ont pas pris conscience très longtemps du message de Vérité. Il est possible que nous n’ayons pas entendu notre Maître frapper dès le début de Son retour ; mais dès que nous avons vraiment entendu et ouvert nos esprits et nos cœurs, nous avons reçu la bénédiction, car nous étions dans l’attitude convenable pour la recevoir. Ceci est vrai aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en Afrique, en Australie ; vrai partout.
Que s’est-il produit pendant ce temps ? Nous avons eu la période de Moisson, et l’œuvre de la Moisson s’est poursuivie silencieusement, graduellement. Le Seigneur a exercé Son jugement parmi Son peuple, exactement comme Il avait dit qu’Il le ferait. Il déclara qu’Il appellerait Ses propres serviteurs en premier et leur demanderait des comptes. Naturellement, rien de ceci ne se fit à partir d’une chose que nous avons vue de nos yeux, mais eut son origine dans une exposition de la Parole de Dieu.

LA RÉSURRECTION DES SAINTS

Au travers du témoignage de la Parole de Dieu, nous comprenons que la Résurrection de l’Église commença en 1878, en accomplissement de 1 Thess. 4 : 16. Non que quelque chose ait été vu par la vision naturelle des yeux, mais plutôt par les yeux de l’entendement, comprenant par ce moyen que le temps était venu pour cette grande transaction, le commencement de la Première Résurrection, dans la mesure où les saints endormis étaient concernés. De plus, nous comprenons que, là, commença le temps mentionné par l’auteur de l’Apocalypse, lorsqu’il déclara : “Bienheureux les morts qui meurent dans le Seigneur, dorénavant”, marquant un moment particulier, avant lequel ce ne serait pas une bénédiction de mourir, mais après lequel ce serait une bénédiction. “Dorénavant. Oui, dit l’Esprit, afin qu’ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent” (Apoc. 14 : 13).
Ce moment particulier, nous le croyons, arriva en 1878 ; alors, non seulement les Apôtres furent réveillés de la tombe, mais aussi tous les fidèles en Jésus-Christ, tous les membres endormis du Corps de Christ (1 Thess. 4 : 16). Beaucoup ne comprennent pas qu’il y a deux parties à la Première Résurrection de l’Église. Ce fut le commencement de la Résurrection du Corps de Christ — le Seigneur exerçant Son jugement parmi Son peuple en premier, avant le jugement du monde. Il avait prédit que lorsqu’Il viendrait, Il appellerait Ses propres serviteurs et leur demanderait des comptes. Ce n’était pas pour le monde, mais c’était le don de la récompense spéciale à ceux de Son Église qui s’en étaient allés avant, leur accordant une part dans la Première Résurrection. Puis, après cela, en agissant avec le reste, les derniers, “les vivants qui demeurons”, de telle sorte que chacun de ceux qui étaient du Petit Troupeau puisse, à la mort, être “changés : en un instant, en un clin d’œil” pendant que la dernière trompette sonnera — la septième (1 Cor. 15 : 51, 52).
Nous vivons maintenant sous le retentissement de cette grande Trompette de Dieu ; non que nous en entendions le son de nos oreilles naturelles, mais nous entendons avec les oreilles symboliques de notre compréhension que le temps de Dieu est venu, et que la grande institution qu’Il prépare pour le futur est en train de commencer maintenant.
La période prophétique suivante est le Temps de Détresse. Tout en proclamant apparemment aux Conférences de Paix de Genève, de 1872-2007, que toutes les nations se ligueraient elles-mêmes et défendraient le règlement pacifique des difficultés, et tout en criant pourtant “Paix ! Paix !”, néanmoins, en dépit de tout cela, les nations du monde ont progressé dans l’édification d’armes de destruction de masse et dans le terrorisme.
Nous n’entrerons pas davantage dans les détails ; nous souhaitons simplement inculquer la pensée que ces accomplissements de la prophétie ne sont pas venus soudainement, mais graduellement — qu’ils eurent un moment spécial pour commencer, et s’accompliront sûrement. Étant donné ces leçons du passé, que devrions-nous penser à propos de l’avenir ? Nous ne devrions pas déduire que tout serait transformé en une heure, ou un jour, mais graduellement, l’accomplissement requérant des années.
À suivre.

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