DEUX SALUTS


“Lui est la propitiation pour nos péchés, et non pas seulement pour les nôtres,
mais aussi pour le monde entier”
(1 Jean 2 : 2).

NOTRE ARTICLE PRÉCÉDENT dans la série sur le divin Plan a débattu en termes simples du grand dessein de Dieu de bénir toute l’humanité au temps convenable — Chant de Joie du Matin. À cause des perversions de la Vérité par Satan, les moyens, par lesquels ce grand et glorieux dessein se réalisera, restèrent obscurs pendant de nombreux siècles, et pourtant la Parole de Dieu montre clairement comment, par Son sacrifice, Jésus est capable de sauver “entièrement” ceux qui viennent à Dieu par Lui — soit maintenant, soit dans ce Matin millénaire (Héb. 7 : 25).

 

NOTRE PRIÈRE DANS LE MONDE

 

Depuis des générations les chrétiens prient : “Que ta volonté soit faite, comme dans le ciel, aussi sur la terre”, en utilisant les paroles de Jésus dans Sa prière modèle (Matth. 6 : 10). Que le Règne de Dieu dans les cieux soit déjà établi ne peut être mis en doute et, dans l’esprit de la plupart des chrétiens réfléchis existe un désir ardent de voir les mêmes paix et harmonie sur la terre, le même respect de Ses lois justes, et la même libération hors des influences mauvaises. À la fois dans les limites intimes de la vie familiale et dans la structure plus large de la société terrestre, rien ne semble plus souhaitable que l’accomplissement du grand idéal spécifié dans la Loi de Dieu tel qu’il est résumé par Jésus : l’amour suprême pour Dieu, et un amour équivalent pour son prochain. Et, dans la prière, il y a une conviction inhérente — peut être non identifiée par certains — que la terre est destinée à rester un lieu de séjour pour les humains dans les Âges futurs, au-delà de la compréhension.

Mais des questions s’élèvent. Manifestement, la terre est actuellement dans un état très désavantageux en ce que la mort est inévitable, et il semblerait que le savoir de toute une vie est perdu à chaque génération successive. Pourtant, Jésus déclara que, parce que Dieu a tant aimé le monde des humains, Il a envoyé Son Fils pour les sauver et accorder la vie éternelle à tous ceux qui croiraient en Lui (Jean 3 : 16, 17).

Que signifie : être “sauvé” ? Et comme croire est une exigence, qu’arrive-t-il à ceux qui ne sont pas “sauvés” — les incroyants ? Quelle perspective y a-t-il pour ceux qui n’ont jamais rien su du seul nom sous le ciel par lequel l’homme peut être sauvé (Act. 4 : 12) — ceux qui vécurent et moururent avant que Jésus vint, ceux qui sont morts en bas âge, ceux qui, à cause d’une incapacité mentale, ont été incapables de Le reconnaître comme Sauveur ? Et qu’en est-il de ceux qui, même aujourd’hui, n’entendent pas le message, ou ne l’entendent pas de manière à leur donner une perception véritable du dessein de Dieu et de la mission de Christ, handicapés et dépravés comme beaucoup le sont par les influences d’un monde impie ? La Bible possède les réponses et nous assure que “… La main de l’Éternel n’est pas devenue trop courte pour délivrer” (És. 59 : 1).

 

QUE SIGNIFIE : ÊTRE SAUVÉ ?

 

Comme Dieu a promis la vie éternelle aux croyants, il s’ensuit que la mort est l’ennemi dont Il désire nous délivrer. Une réflexion intelligente rejette les idées médiévales d’un au-delà quelque part “en haut”, en grattant éternellement des harpes célestes, assis autour d’un trône dans les cieux, et surveillant la terre entièrement brûlée littéralement. Cependant, des chrétiens comprennent à juste titre qu’il y a un héritage céleste promis aux croyants fidèles au “Jour de salut” (2 Cor. 6 : 2 ; 1 Pi. 1 : 4) et, pour ceux qui ont “des dispositions célestes”, la terre est une demeure temporaire où de sévères leçons sont apprises et les caractères développés pour les préparer à une place dans les cieux.

Des étudiants attentifs peuvent trouver dans la Parole de Dieu la trace de Son intention, dès avant la fondation du monde, de donner à certains le privilège de participer à la fois aux souffrances et aux récompenses de Christ (Éph. 1 : 4). Une telle perspective était inconnue des hommes avant que Jésus ne vienne sur la terre et n’enseigne que “le royaume des cieux” était proche (Matth. 4 : 17). Pour les Juifs, la prospérité terrestre était la récompense de la fidélité à leur alliance avec Dieu. Seuls quelques-uns, au caractère plus pieux, discernèrent confusément une perspective plus élevée pour l’humanité dans le grand ordre de choses de Dieu.

Abraham fut peut-être le plus grand de tous les hommes pieux d’autrefois. Appelé “l’Ami de Dieu” (Jacq. 2 : 23), sa foi et son obéissance lui apportèrent de grands privilèges. Les Écritures nous disent que l’Évangile fut prêché préalablement à Abraham, et d’une certaine manière — “de loin” — il saisit l’idée d’un royaume céleste, “une meilleure patrie” (Gal. 3 : 8 ; Héb. 11 : 8-16). Cependant, il devint l’ancêtre d’un peuple dont les espérances étaient presque exclusivement de nature terrestre — devenir une grande nation dans une terre qui leur appartient, donnée par Dieu, à l’abri des invasions ennemies, bénie par la prospérité matérielle et destinée à être une bénédiction pour toutes les autres nations de la terre (Gen. 12 : 2-4 ; 17 : 6-8 ; 22 : 15-18). Alors que ces espérances furent réalisées dans une mesure limitée, sous les règnes de David et de Salomon, la mort perçut son droit de passage non diminué, et il n’y eut aucun salut de cette malédiction. La vie dans toute sa plénitude ne fut en aucune manière à leur portée.

Et si le peuple favorisé de Dieu, à qui furent données les promesses, devait partager l’expérience commune de labeur et de peine, de maladie et de mort, quelle espérance pouvait être offerte au monde en général ?

 

LES BONNES NOUVELLES

 

L’Évangile prêché au préalable à Abraham était une esquisse de la taille de l’ongle du pouce du grand dessein que Dieu avait en vue pour sauver toute la famille humaine de la sentence de mort. Jésus déclara que “le fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu” (Luc 19 : 10). La vie elle-même avait été perdue. À l’aube de l’histoire humaine, à cause d’un acte de désobéissance, l’humanité a été déchue de la faveur du Créateur qui était le seul à pouvoir déployer pour eux ces conditions qui contribuent à la vie éternelle. Comme l’écrivit l’Apôtre : “le péché est entré dans le monde, et la mort par le péché ; ainsi la mort a passé sur tous les hommes” (Rom. 5 : 12).

Quelle était la caractéristique prééminente de la promesse de Dieu à Abraham ? C’était sûrement : “En toi seront bénies toutes les familles de la terre” (Gen. 12 : 3 ; Gal. 3 : 8). Cependant, les moyens par lesquels ce grand objectif serait réalisé ne furent seulement compris qu’après que Jésus fut venu comme le libérateur qui “sauverait son peuple de leurs péchés” (Matth. 1 : 21). Et st. Paul, en Gal. 3 : 16, identifie Jésus comme la véritable “semence” d’Abraham, par qui l’amour de Dieu se déverserait pour bénir toute l’humanité.

Cependant, une vue superficielle de l’œuvre de Christ nous conduirait à la conclusion regrettable qu’en fait, comparativement peu de membres de la race humaine ont été bénis. Pourquoi en est-il ainsi ? Le Plan de salut de Dieu est-il donc un échec ?

 

LE DOUBLE DESSEIN DE DIEU

 

Sans aucun doute, les Écritures présentent deux saluts par Jésus-Christ, totalement séparés et distincts — l’un pour un héritage céleste, l’autre pour un héritage terrestre, et “découper droitement” la Parole de Vérité nous aidera à conserver les distinctions à l’esprit.

Le “grand salut” est pour une classe élue qui est entrée en ligne de compte avec Jésus comme partie de la “semence” céleste promise d’Abraham et qui est destinée à participer à la fois à Ses souffrances dans cette vie et à Son Trône céleste dans le futur (Héb. 2 : 3 ; Gal. 3 : 29 ; 2 Tim. 2 : 12). L’invitation à cet Appel divin commença au début du ministère de notre Seigneur, lorsqu’Il rassembla Ses premiers disciples — le noyau de l’Église primitive. Ainsi donc commença l’Âge de l’Évangile, mis en évidence sur le plan en tête de cet article.

À l’exception de quelques fidèles, la nation juive rejeta Jésus comme son Messie, et l’invitation à devenir une partie de cette semence, les membres du Corps de Christ, fut donc ouverte aux Gentils — toutes les nations (Matth. 28 : 19 ; Act. 15 : 14). Le mode d’expression de Dieu envers Abraham pour lui dire que sa semence serait “comme les étoiles des cieux” (Gen. 22 : 17) devenait main-tenant significatif, montrant que des croyants en Jésus, exerçant la même foi qu’Abraham, mais alors avec des espérances nouvelles et célestes, étaient comptés comme enfants (spirituels) d’Abraham (Rom. 4 : 11 ; Gal. 3 : 7).

D’autre part, le salut général est une offre de la grâce libre à tous ceux qui, quelles qu’en soient les raisons, ne furent pas appelés à un héritage céleste. Ce salut général pour les non-élus doit être offert pendant le Règne de Christ sur la terre, l’Âge millénaire, mis en évidence sur notre carte.

Le grand amour de Dieu pour le monde n’est en aucune manière exclusivement pour ceux qui, dans le grand “jour de salut” (2 Cor. 6 : 2), répondent à cet appel et croient. Son amour inclut positivement tous les membres de la famille humaine, et Il désire que tous soient sauvés et viennent à la “connaissance de la vérité”, que Jésus Se donna Lui-même en Rançon (un prix correspondant) pour tous (1 Tim. 2 : 4-6).

Le sacrifice de Lui-même de Jésus, afin de prendre la place d’Adam condamné, est destiné à libérer tous les membres de la postérité d’Adam de la sentence de mort. Il donnera à ceux qui ne sont pas appelés à un héritage céleste l’opportunité d’obtenir la vie éternelle parfaite sur la terre, comme une partie essentielle du dessein éternel de Dieu. La promesse à Abraham est observée dans sa grande largeur de vision. Ses descendants naturels sont pratiquement sans nombre ; pourtant, quand tous ceux qui, dans la plénitude des temps deviendront croyants, seront rassemblés sous Christ (Éph. 1 : 10), la semence terrestre d’Abraham sera vraiment “comme le sable qui est sur le bord de la mer” (Gen. 22 : 17).

 

LE SALUT CÉLESTE

 

L’appel à faire partie de cette classe privilégiée est limité. À Son Premier Avènement, Jésus déclara clairement qu’aucun homme n’est monté aux cieux (Jean 3 : 13), et Pierre dit la même chose de David (Act. 2 : 34). Même Jean-Baptiste, dont Jésus reconnaissait la grandeur, aura, dans la résurrection terrestre, une position inférieure à celle même de l’appelé le moins important du Royaume des cieux (Matth. 11 : 11). Jésus était “le chemin, et la vérité, et la vie” (Jean 14 : 6), et le chemin ne fut pas ouvert avant qu’Il n’ait payé le prix pour le péché.

À la Pentecôte, les disciples reçurent le saint Esprit — la confirmation divine qu’ils étaient maintenant des membres en perspective de l’Église, engendrés à la nature divine — et leur œuvre commença pour de bon. Les conditions régissant le salut de l’Église sont complètement différentes de celles qui s’appliqueront au monde. Appelés sur invitation divine à sortir du monde pour souffrir avec Christ dans leur vie terrestre, ils reçoivent dans l’Âge millénaire — la période durant laquelle le Royaume de Christ s’exerce — une “couronne de vie” et s’asseoient avec Christ Jésus sur Son Trône (Apoc. 2 : 10 ; 3 : 21).

Les Écritures et l’histoire séculière relatent les vies et les morts, les persécutions et les martyres des saints à travers l’Âge de l’Évangile. Leur lot fut un chemin étroit, les conditions exigeantes, les souffrances extrêmes. Avec leur Seigneur, ils présentèrent leurs corps en sacrifices vivants. Ils prêchèrent l’Évangile au monde, en recherchant tous ceux qui voudraient “prendre sa croix” (Matth. 16 : 24) et suivre le Maître et, de cette façon, au temps convenable “la plénitude des nations” fut rassemblée dans l’Église élue (Rom. 11 : 25).

 

LE SALUT CÉLESTE :

UNE PORTE SE FERME…

 

De même que ce salut céleste commença à être annoncé pour la première fois par le Seigneur à Son Premier Avènement (Héb. 2 : 3), et eut donc un début bien déterminé, de même il doit avoir une fin définie. Il en est nécessairement ainsi, de sorte que la grande œuvre de bénédiction de la famille humaine puisse commencer. Quand l’opportunité de participer à l’appel céleste arrive-t-elle à expiration ? Jésus promit à Ses disciples qu’Il reviendrait, Son premier dessein étant de les rassembler auprès de Lui (Jean 14 : 3), leur course fidèle leur ayant gagné un héritage céleste avec leur Seigneur. Cette récompense n’implique pas pour l’Église une éternité d’oisiveté et de félicité égoïste, une indulgence purement personnelle dans les gloires de leur nouvelle position. Ils furent appelés pour un dessein (Éph. 1 : 9-11 ; 2 Tim. 1 : 9), brièvement expliqué par l’Apôtre Paul comme une participation à la grande œuvre de réconciliation de toutes choses dans les cieux et sur la terre avec Dieu.

Ainsi donc les membres de l’Église, à leur résurrec-tion, ne participent pas seulement à la nature divine du Père céleste, mais ils reflètent Ses propres qualités de ca-ractère, et dégagent le même amour que celui qu’avait Dieu pour le monde, puisqu’Il désirait ardemment que le monde ne périsse pas, mais qu’il obtienne la vie éternelle. La Bible fournit beaucoup de preuves que nous vivons maintenant à l’époque du Second Avènement de Jésus et que les “temps de rétablissement” annoncés par tous les saints prophètes vont bientôt commencer (Act. 3 : 19-21).

 

… UNE AUTRE PORTE S’OUVRE :

LE SALUT TERRESTRE

 

“Car, comme tous dans l’Adam meurent, de même aussi tous en Christ seront rendus vivants” (1 Cor. 15 : 22). La délivrance du monde de la sentence de mort fut la raison éminente du sacrifice de notre Seigneur. Il n’entraîne pas, pour le monde en général, un changement de la nature humaine à la nature spirituelle, mais garantit à coup sûr un rétablissement à la perfection de l’homme originel, créé à l’image de son Créateur et environné de toutes les bénédictions nécessaires à sa consolation et à sa joie éternelle.

Personne aujourd’hui ne peut prétendre être “sauvé” au sens le plus complet, puisque nous subissons l’expérience ordinaire de la peine, de la maladie et de la mort. Pourtant, beaucoup ont une foi profonde dans la Parole de Dieu et croient en Sa promesse qu’en la postérité d’Abraham “seront bénies toutes les familles de la terre” (Gen. 12 : 3) — d’une certaine manière, à un certain moment. Comme l’exprime l’Apôtre, toute la création gémit, attendant (même si la plupart n’en ont pas conscience) la manifestation des fils de Dieu, lorsque Christ et Son Église commenceront le grand processus de Rétablissement (Rom. 8 : 19-22).

St. Pierre, faisant ressortir les siècles de cette glorieuse perspective, l’appelle “les temps de rafraîchissement” et dit que tous les prophètes, de quelque manière, ont décrit les bénédictions de ce Jour millénaire — les mille ans du Royaume de Dieu, durant lequel Jésus avec Son Église gouvernera la terre et ramènera l’humanité en harmonie avec les principes divins (Act. 3 : 19-21). Après des milliers d’années de dégénérescence physique, menta-le, morale et religieuse sous le “prince de ce monde” —Satan (Jean 14 : 30) — et une expérience amère avec le mal, les peuples de la terre, dans la période du Rétablissement, seront soumis à un vaste programme d’éducation, de façon à ce qu’ils en viennent à connaître leur Créateur et à découvrir les joies et les perspectives autrefois au-delà de la pensée et de l’imagination humaines.

 

LA RÉGÉNÉRATION

 

En regardant en avant le moment où le Christ régnera, Jésus en parle comme de “la régénération” — la nouvelle naissance, ou don d’une nouvelle vie (Matth. 19 : 28). Ceci n’était pas exclusivement pour l’Église ; Il parla clairement du temps à venir où les morts seraient tous ressuscités, certains pour la vie (éternelle) immédiate, les autres pour le jugement (Jean 5 : 28, 29). Cependant, le jugement n’est pas simplement le passage d’une sentence. L’humanité a déjà été condamnée à mort, et la levée de cette sentence apportera à tous ce qu’ils n’ont encore jamais eu : une expérience avec le bien au lieu du mal, et une expérience complète et équitable pour la vie.

Le “Jour du jugement” est la période où le monde est jugé, ou gouverné, avec droiture, et comprend l’ins-truction et la correction. Tous doivent en arriver à une compréhension claire de ce qui est en jeu, et obtenir la possibilité d’exercer leur libre arbitre, donné par Dieu, de choisir ou de rejeter les termes selon lesquels la vie peut être obtenue. Le renouvellement extérieur et visible du corps humain, et son rétablissement à la “gloire et l’honneur” (Ps. 8 : 5) de son état originel seront un reflet de la plus grande régénération intérieure de l’esprit et du cœur, lorsque la réconciliation avec Dieu deviendra une réalité immuable. Le Jour du jugement est un jour qui doit être souhaité. Comme le dit le Psalmiste : “Que les cieux se réjouissent, et que la terre s’égaye… devant l’Éternel : … car il vient pour juger la terre ; il jugera le monde avec justice, et le peuple avec sa vérité” (Ps. 96 : 11-13).

En laissant de côté pour le moment les nombreuses considérations pratiques qui viennent à l’esprit lorsque nous considérons la “nouvelle terre, où la justice habite” (2 Pi. 3 : 13), prenons Dieu au mot, et prions avec une foi ferme pour Son Royaume à venir. Lorsque Christ, le Roi des rois et Seigneur des seigneurs, prendra Lui-même Son grand pouvoir, et régnera sur la terre, la grande majorité des hommes et des femmes répondront sûrement au grand amour de Dieu, et entreront dans la vie éternelle dans toute sa plénitude, ce qui était notre destinée originelle. Beaux en forme et en physionomie, nobles en caractère, et liés de façon irrévocable en cœur et en esprit aux lois justes de Dieu, nous entrerons dans les Âges de gloire à venir, à mesure qu’ils se dérouleront, pour en révéler de plus en plus concernant notre place dans les desseins éternels de Dieu.

 

(Bible Standard N° 792)