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UNE RÉVÉLATION DIVINE

De nombreuses attaques subtiles sur l’authenticité des écrits sacrés de la Bible sont apparues récemment, que nous reconnaissons ne pas être nouvelles lorsque nous les examinons, mais simplement revêtues d’un costume différent. Parmi celles-ci figurent le Da Vinci Code, L’Évangile de Judas et le Journal de Jésus. Prétendument nouvelles, ces vues erronées infidélistes et matérialistes de Dieu et de divers récits historiques de la Bible, sortent largement de diverses sources hautement discutables. Certaines de ces perversions proviennent de gens du monde, n’ayant aucune relation que ce soit avec Dieu, mais qui cherchent à donner l’impression, qu’avec leur connaissance découverte récemment, obtenue par une recherche intensive dans ces documents de fiction, ils comprennent maintenant beaucoup mieux ce qui concerne le dessein de l’homme dans cette vie et sa destinée future, qu’avec ce qu’il est possible de trouver dans la Parole de Dieu. Plus que toute autre chose probablement, ils cherchent à jeter le discrédit sur l’authenticité des Écritures. Nous constatons aussi, avec regret et tristesse, que quelques-uns de ces sujets choquants émanent de ces membres du clergé qui sont respectés par la troupe de leurs paroissiens et qui déclarent cyniquement que les récits bibliques de la Genèse et de l’Apocalypse ne sont pas une source de réelle information. Beaucoup de ces personnes du clergé ne sont jamais venues à la vraie repentance et à la connaissance de Christ comme leur Sauveur personnel et, bien qu’ayant reçu un diplôme de leurs séminaires théologiques, ils n’ont pas pris les dispositions nécessaires pour être disciples de Jésus-Christ ; par conséquent, ils ne sont pas de véritables chrétiens, mais des chrétiens de nom uniquement. Les paroles suivantes de l’Apôtre semblent s’appliquer à ces deux classes : “Or l’homme animal ne reçoit pas les choses qui sont de l’Esprit de Dieu, car elles lui sont folie ; et il ne peut les connaître, parce qu’elles se discernent spirituellement” (1 Cor. 2 : 14). Par ces paroles d’explication, nous introduisons le sujet qui suit. C’est une étude plutôt intensive et intellectuelle qui est, en partie, l’accomplissement de Matth. 24 : 45, quand notre Seigneur mit en évidence les révélations plus profondes de la Vérité (viande) dans ce temps de Moisson de la Seconde Venue de Jésus, et cependant elle traite de la plus basique de toute l’instruction biblique, la doctrine de la Rançon.

LA RANCON — SON ÉQUIVALENT EN GREC

L’une des preuves générales que la Bible est une Révélation divine est la doctrine de la Rançon, qui est le cœur et l’âme de la Bible. Elle est telle, par sa nature et par ses effets, que seule la sagesse divine pouvait la concevoir, que seule la justice divine pouvait l’exiger, que seul l’amour divin pouvait la donner, et que seule la puissance divine pouvait l’accomplir dans ses diverses ramifications immenses et complexes. Dans le Nouveau Testament, le mot Rançon est traduit d’après les mots grecs lytron et anti, soit en deux mots séparés, soit combiné en un mot, antilytron (1 Tim. 2 : 6 ; Matth. 20 : 28) (voir dans E.Vol. 15, pp. 149-151), qui, selon l’étymologie et l’usage en grec, veulent dire un prix à la place, c’est-à-dire un prix correspondant et, lorsqu’il est appliqué à Jésus, il signifie qu’Il donna pour la rédemption d’Adam et de la race, condamnée en lui, un prix exactement égal à leur dette envers la justice divine et, par conséquent, les acheta à la Justice divine et à sa condamnation exigeant la mort. L’incrédule rejette la rançon, l’antilytron, dans le sens scriptural de ce terme, le prix correspondant ; car Christ crucifié est encore, pour les Juifs, une occasion de chute, et folie pour les nations (1 Cor. 1 : 23). Ils rejettent de ce fait la Rançon comme étant le prix correspondant que Jésus déposa en compensation exacte de ce qu’Adam perdit par confiscation pour lui-même et la race humaine. En utilisant le terme biblique “rançon” — “Nous sommes achetés à prix, etc.”, ces interprètes des Écritures Saintes qui ne croient pas dans le seul vrai Dieu des Écritures, leur donnent un sens non littéral qui nie un rachat réel aussi bien qu’un prix correspondant, et les utilisent dans le sens où nous l’employons dans le langage suivant, “la vigilance éternelle est le prix de la liberté”, et “Par de grandes souffrances et des sacrifices, nos pères ont acheté la liberté pour les opprimés”. En aucun de ces deux cas, il n’y eut un prix payé réel, littéral. Il s’agissait d’achats au sens figuré. La Bible ne décrit pas la Rançon symboliquement comme ces exemples le présentent. Scripturalement, le mot Rançon est employé dans l’acte de Jésus de rachat, à la justice de Dieu, de la race et de son droit à la vie et de ses droits de la vie perdus par confiscation, comme étant une transaction effective.

UNE TRANSACTION DE COMMERCE

La Bible présente bien cette question dans les termes et les faits les plus stricts d’une transaction commerciale, ce qui est de la plus grande portée possible dans tout le Plan de Dieu ; car la doctrine de la Rançon est le moyeu duquel proviennent tous les enseignements de la Bible, tels les rayons d’une roue, et autour duquel tournent tous ses enseignements, comme les rayons d’une roue. C’est pour cette raison que ceux qui nient la Rançon dans son sens biblique, nient logiquement tous les enseignements scripturaux. Ils protestent en vain d’être faussement accusés de renier la Rançon. Ils la désavouent en dépit de ce qu’ils prétendent ; car si le prix correspondant est l’idée biblique du mot antilytron, et qu’ils rejettent ce sens, alors ils mettent la Rançon de côté quand bien même ils affirmeraient y croire dans le sens qu’ils attribuent au mot. La signification du terme est donc uniquement celle de Rançon, s’il s’agit de la définition que Dieu donne de ce mot. Mais s’ils refusent le sens que Dieu en donne, alors ils nient la Rançon malgré leurs protestations. Tout d’abord, nous exposerons brièvement notre compréhension de la Rançon quant à sa nature. C’est un sujet si vaste que les preuves que nous en avons à partir des Écritures doivent être nécessairement concises, et ensuite nous essayerons de montrer comment cela prouve que la Bible est une Révélation divine. Pour indiquer que nous utilisons le mot Rançon comme un nom, nous y accolerons souvent le mot prix, comme le prix de Rançon. Les versets qui soulignent spécialement l’idée du prix correspondant comme étant celle de la Rançon sont 1 Tim. 2 : 6 : “Christ Jésus, qui s’est donné lui-même en rançon [antilytron, prix à la place, c.-à.-d. prix correspondant] pour tous”, et Matth. 20 : 28 : “Le Fils de l’homme n’est pas venu … mais … pour donner Sa vie [littéralement âme, être] en rançon [lytron, prix] pour [anti, à la place de] plusieurs”. La doctrine la plus importante des Saintes Écritures est la Rançon. Le Plan de Dieu en entier repose sur elle comme son fondement, et découle d’elle, comme un ruisseau d’une source ; elle est donc le centre et la source de toute doctrine. Ne pas la comprendre est vraiment un désastre. La comprendre et conformer ses convictions à elle est une grande bénédiction. Il est impossible de saisir les caractères généraux et les détails du Plan de la Bible, qui renferment des généralités et des particularités vastes, complexes et pourtant harmonieuses, logiques et raisonnables, à moins de pouvoir discerner la place de la Rançon elle-même.

LE PRÉCURSEUR ET LES CAUSES DE LA RANçON

Débattre du sujet de la Rançon en entier n’est pas notre objectif présent. Nous limitons la discussion au terme, rançon, en tant que prix ; sa nature et son objet démontrent que la Bible est une Révélation divine. Nous remarquons, en premier lieu, son antécédent (ce qui la précède). La Bible donne l’indication de son antécédent en ce qu’était le père Adam et dans les effets de ce qu’il fit. Le père Adam, créé à l’image de Dieu sur le plan humain de vie, avait une vie et un corps parfaits, et tous les droits qui appartiennent à la nature humaine parfaite. Dieu lui donna, en tant que droit à la vie, le privilège de l’existence humaine parfaite aussi longtemps qu’il demeurerait en harmonie avec la justice divine. Il lui donna aussi, pour droits de la vie, le privilège d’engendrer une race avec la vie parfaite, le privilège de conditions parfaites dans le climat, la santé, la nourriture, la demeure, l’air, etc., le privilège de contrôler, en tant que son souverain, cette terre et toutes les créatures qui s’y trouvent, et le privilège d’une communion parfaite avec Dieu et l’homme. Le maintien de ceux-ci était soumis à une condition — celle de l’obéissance ; car une alliance était impliquée dans la relation entre Dieu et Adam : “Eux, comme Adam, ont transgressé l’alliance ; là ils ont agi perfidement envers moi” (Os. 6 : 7). Aussi longtemps qu’Adam garda sa part de cette alliance, Dieu voulut le maintenir dans tous les droits accordés en cadeau, à sa création. Le droit à la vie humaine et ses droits de la vie comprennent donc toutes ces choses qu’Adam, en tant qu’être humain parfait, reçut à sa création comme des dons sous conditions. Il aurait pu les avoir aussi longtemps qu’il demeurait en harmonie avec la condition de laquelle dépendait la continuation. Le père Adam n’obéit pas à cette alliance. Il choisit de ne tenir aucun compte de son Ami Tout-Puissant et Pourvoyeur, et de Lui préférer son épouse. Alors, il s’enfonça dans le péché et perdit son droit à la vie et ses droits de la vie pour lui-même et pour sa race à venir, à qui, bien sûr, il ne pouvait pas les transmettre, puisqu’il ne les possédait plus. Par conséquent, son existence et tous ses droits furent perdus par confiscation à cause de son péché, pour lui-même et sa postérité (Gen. 2 : 7 ; 3 : 19 ; Rom. 5 : 12-14).

LES DROITS DE LA VIE D’ADAM

Ses droits lui furent enlevés — dans la mesure où des droits étaient en cause — à l’instant, mais l’usage de leurs vestiges lui fut permis jusqu’à ce que, peu à peu, et de plus en plus, par le processus de mort, ils lui furent retirés complètement à la mort. Tandis qu’il n’avait plus le droit à la vie ni ses droits de la vie, Dieu lui accorda malgré tout le privilège de mourir graduellement au lieu de soudainement ; car une vie temporaire mourante, sous des conditions imparfaites d’existence, fut tout ce que le père Adam eut après sa condamnation sous le coup de la malédiction. Ceci est donc l’état dans lequel le Père Adam entra ; l’imperfection, la perte par confiscation de tout ce qu’il était et avait en tant qu’homme parfait, et son droit à ceux-ci. À l’origine, cela comprenait son droit à la vie éternelle dans la perfection et la possession d’un corps humain parfait, et ses droits de la vie qui comportaient un environnement parfait, la domination sur les animaux, la filiation et l’harmonie avec Dieu. Tout ceci étant perdu par confiscation, la race, par hérédité, a partagé cette perte et, par conséquent, n’a pas réussi à acquérir tous les droits que cette hérédité lui aurait donnés par Adam s’il n’avait pas péché. Cette condition dans laquelle entra le père Adam, et nous avec lui, est le précurseur de la Rançon. Christ n’aurait pas pu être un prix correspondant disponible pour Adam, à moins qu’Adam n’ait perdu ces choses par confiscation. Ainsi donc, le péché du père Adam a attiré sur lui et sa race la perte par confiscation de tout ce qu’il était et de tous ses droits, condition qui devait précéder la Rançon, si Rançon il devait y avoir pour lui.

LA JUSTICE DE DIEU

Ensuite nous étudierons les causes du prix de Rançon. En premier lieu, il y avait une cause exigeante qui était la justice de Dieu. La justice de Dieu exigeait un prix de Rançon, si Dieu devait de nouveau S’occuper de l’humanité du point de vue du salut. La justice divine ayant à juste titre condamné l’homme à la mort, il fallait suppléer pour l’homme à ce que la justice exigeait avant que Dieu puisse traiter avec lui, comme étant libéré de Sa juste sentence. Le fait est que la condamnation divine était juste ; il aurait été injuste que la condamnation soit levée sans avoir satisfait aux exigences de la justice — un homme parfait qui avait le droit à la vie avec ses droits de la vie pour l’homme parfait Adam qui avait perdu pour lui, par confiscation, son droit à la vie avec ses droits de la vie (Ex. 21 : 23-25 ; Deut. 19 : 21). C’est pourquoi la justice de Dieu exigeait la Rançon avant que l’homme puisse être libéré de ces violations. Nous lisons ceci, par exemple, en Rom. 3 : 25, 26 : “Lequel Dieu a présenté pour propitiatoire [être une propitiation] (satisfaction), par la foi en son sang” [expiatoire — justice ; que Jésus est devenu pour nous en ayant été fait notre justification (Rom. 10 : 4 ; 1 Cor. 1 : 30). Que le propitiatoire représente la justice est évident du fait que le sang était aspergé dessus — la justice, dans le sens de satisfaite par le mérite de Christ], par la foi en son sang, afin de montrer sa justice par la rémission des péchés précédents, dans la patience de Dieu ; afin de montrer, dis-je, sa justice dans le temps présent, en sorte qu’il soit juste et justifiant celui qui est de la foi de Jésus”. Ce passage enseigne que c’était la justice divine qui exigeait le sacrifice de Jésus comme étant la Rançon, afin que Dieu pardonne le péché et qu’Il demeure pourtant juste en agissant ainsi.
          En second lieu, il y avait la cause qui conçut la Rançon, celle-ci étant l’œuvre de la sagesse divine. Nous pourrions citer pour preuve 1 Cor. 1 : 23, 24 : “Mais nous, nous prêchons Christ crucifié [la Rançon], aux Juifs occasion de chute, aux nations folie, mais à ceux qui sont appelés, et Juifs et Grecs, Christ la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu”. Ainsi il est montré que, en Christ crucifié [la Rançon], se concentrent la sagesse de Dieu de même que Sa puissance, en ce qui concerne le salut de l’homme. Dieu a pourvu par Christ, “comme d’un agneau sans défaut et sans tache, préconnu avant la fondation du monde,…” (1 Pi. 1 : 18-21). Seule la sagesse divine pouvait concevoir la Rançon pour rendre le Plan de Dieu opérationnel.
          En troisième lieu, il y avait une cause motrice au prix de la Rançon — l’amour divin. Nous ne devons pas penser que la délivrance de la race hors de la condamnation du péché et de la tombe ne coûte rien à Dieu ; parce que Lui, et Lui seul fournit le prix — en livrant Son Fils ; mais ce qui poussait le Père, c’était Son merveilleux amour, qui était grand au point d’enlever des cieux Son trésor le plus cher et d’envoyer le Fils de Son amour paternel dans le monde pour devenir notre sacrifice. Ainsi, nous lisons en Rom. 5 : 8 : “Mais Dieu constate son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous”. Jean 3 : 16 est un autre passage sur ce point : “Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle”. Cet amour ne fut pas connu des autres et ne sera jamais égalé.
          Quatrièmement, il y avait une cause efficiente à la Rançon — la puissance de Dieu telle qu’elle opéra par le saint Esprit en notre cher Rédempteur. Nous en trouvons cette déclaration en Act. 10 : 38 : “Jésus qui était de Nazareth, … Dieu l’a oint avec l’Esprit Saint et de puissance”. Cette puissance de Dieu, agissant en notre cher Rédempteur, Lui permit de déposer Sa vie comme prix de Rançon (Héb. 9 : 14), de même qu’elle Lui permet de réaliser toutes Ses nombreuses et grandes actions.
          Finalement, nous pourrions accorder de l’attention à la cause méritoire de la Rançon. Ce fut l’obéissance de Jésus. Ce qui rendit possible de donner la Rançon fut un cœur obéissant et parfait, un cœur dont le langage du prophète témoigne par inspiration : “C’est mes délices, ô mon Dieu, de faire ce qui est ton bon plaisir, et ta loi est au-dedans de mes entrailles” (Ps. 40 : 8). Par ailleurs, nous avons un témoignage en Rom. 5 : 19 : “Car comme par la désobéissance d’un seul homme plusieurs ont été constitués pécheurs, ainsi aussi par l’obéissance d’un seul, plusieurs seront constitués justes”. L’obéissance de notre Rédempteur, maintenue fidèlement jusqu’à la mort, fut la cause méritoire de la Rançon et la rendit possible. Ce qu’Il déposa avec obéissance, en mourant pour Adam et la race, avait un véritable mérite qui, par Sa mort, a été mis à la disposition de l’humanité. En ceci, nous avons fait ressortir ce que les Écritures nous montrent comme étant les causes de la Rançon : les attributs de Dieu, Ses justice, sagesse, amour et puissance (chacun oeuvrant d’une manière différente — mais, dans leur cohésion, satisfaisant aux exigences de la justice, avec l’amour de Dieu la mettant en action, la sagesse de Dieu la concevant et la puissance de Dieu la réalisant) et l’obéissance de Jésus comme la cause méritoire.

UN ACHAT VÉRITABLE

Maintenant, étudions plus précisément la nature du prix de Rançon lui- même. La Bible pose le problème en des termes incontestablement commerciaux. Elle nous présente un créditeur ; il s’agit de Jéhovah. Elle nous présente un débiteur : Adam et sa race. Elle nous présente un ami du débiteur ; il s’agit de Jésus, qui est disposé à acheter le débiteur en payant la dette et ainsi à libérer le débiteur. La réalité du sujet est ceci : le débiteur — Adam — s’est mis lui-même complètement en faillite. Il fut dépossédé au profit de la justice divine de tout ce qu’il était et avait, non seulement pour lui-même, mais aussi pour ses descendants. Ainsi, le créditeur possédait celui qui était en défaut à cause de sa dette. Le débiteur (Adam, et sa race condamnée dans le péché) s’étant livré lui-même avec tout ce qu’il était et avait, ouvrit la voie à Jésus, l’ami de ce débiteur, pour qu’Il se présente, Lui qui était disposé à Se substituer comme le prix de rachat pour la dette que devait Adam, le débiteur. Par conséquent, Jésus S’offrit Lui-même, un être humain parfait — ce qu’était Sa nature humaine, incluant Son droit à la vie avec Ses droits de la vie, en compensation de la dette (Adam, avec tous les droits dont il était redevable — son droit à la vie et ses droits de la vie) pour libérer Adam et sa race, le débiteur, par un transfert de propriété de la justice de Dieu à Jésus, grâce au rachat. C’est de cette manière que la Bible présente le sujet. Par conséquent, il est exposé en termes de transaction commerciale, ce qui est spécialement dénoté dans le terme grec antilytron — prix correspondant, prix de Rançon, notre prix de rédemption.
LE PRIX D’ACHAT

Nous avons conscience qu’il existe des gens qui contestent cette idée de prix de Rançon, mais nous savons que la Bible insiste sur celle-ci sans équivoque, et fait pivoter sur elle toute la possibilité de notre salut et l’accomplissement avec succès du Plan de Dieu. S’il y avait eu quoi que ce soit de mauvais concernant le prix de la Rançon, il y aurait eu un échec complet dans ce que Dieu avait l’intention d’en faire. Il est absolument nécessaire de discerner ceci. Par conséquent, nous attirons maintenant l’attention sur la façon dont la Bible traite ce sujet en termes commerciaux. En grec, dans la Bible, il y a de nombreux mots qui sont employés pour imprimer cette transaction commerciale dans nos esprits. Celui qui est le plus fréquemment utilisé sous forme de verbe est agorazo, qui signifie littéralement : “j’achète”. Il est dérivé d’un nom, agora, qui signifie “marché”, et étymologiquement agorazo veut dire : “j’achète au marché ou sur la place publique”. L’idée d’un achat se trouve donc dans ce mot. Nous attirons l’attention sur le fait que ce mot est utilisé à plusieurs reprises dans la Bible en référence à l’œuvre rédemptrice de Christ. Par exemple, cette transaction commerciale est décrite par l’Apôtre en 1 Cor. 6 : 20 et 7 : 23 (le même langage étant utilisé dans ces deux versets) : “vous avez été achetés à prix”. À cet égard, il ne stipule pas quel est ce prix ; mais il affirme le fait que le peuple de Dieu est acheté à prix. En parlant de ceux qui ont fait un temps partie du peuple de Dieu et qui, ensuite, ont tout ruiné en  répudiant la Rançon, st Pierre emploie le langage suivant : “reniant aussi le maître qui les a achetés, et [ainsi] faisant venir sur eux-mêmes une prompte destruction” (2 Pi. 2 : 1). Donc, certains ont été achetés.
          Dans le livre d’Apocalypse nous avons de nombreux emplois de ce mot agorazo. Il y a été traduit par le mot racheter. Nous préférons le mot achat [purchase — en angl.], parce que le mot racheter [redeem — en angl.] a aussi un autre sens. On le rencontre la première fois en Apoc. 5 : 9, 10 : “ car tu as été immolé, et tu as acheté pour Dieu par ton sang, des hommes de toute tribu, et langue, et peuple, et nation ; et tu nous as faits rois et sacrificateurs pour notre Dieu, et nous régnerons sur la terre”. Il nous est dit par quel moyen eut lieu cet achat : ce fut le sang de Christ. “as acheté pour Dieu par ton sang”. Ce passage ne dit pas que tous sont achetés. Il déclare simplement que certains sont achetés. “Tu as acheté de [venant du milieu de] toute famille, etc.” Le monde entier n’a pas encore été acheté. Le prix d’achat a été déposé pour chacun, mais jusqu’ici, il a été rendu disponible uniquement pour acheter l’Église : ceux à qui Dieu a donné le privilège de devenir rois et sacrificateurs. En Apoc. 14 : 3, nous trouvons cette expression : “Et ils chantent un cantique nouveau devant le trône, et devant les quatre animaux et les anciens. Et personne ne pouvait apprendre le cantique, sinon les cent quarante-quatre milliers qui ont été achetés de la terre”. Et dans le verset suivant : “Ceux-ci sont ceux qui suivent l’Agneau où qu’il aille ; ceux-ci ont été achetés d’entre les hommes, des prémices à Dieu et à l’Agneau”. Ainsi, certains d’entre la race des humains sont achetés avant les autres, et il s’agit de ceux dont il est question dans ces passages. Il n’y a pas un passage de la Bible qui nous dit que le monde a déjà été acheté. Le prix d’achat fut déposé pour tous au Calvaire ; mais ce n’est pas encore le moment pour Dieu de l’employer pour acheter le monde. Les seuls (Héb. 9 : 24) que le sang expiatoire de Jésus a touchés jusqu’ici, c’est l’Église. Le monde sera racheté par Lui dans l’Âge millénaire.
          La Bible utilise encore ce mot agorazo dans un mot composé — exagorazo. Ex, ek, signifie “de”, “hors de”, ou “d’entre”. Nous avons deux emplois de ce mot dans le Nouveau Testament : le premier, en Gal. 3 : 13 : “Christ nous a rachetés [littéralement, nous a achetés de] de la malédiction de la Loi, étant devenu malédiction pour nous”. Ce verset nous montre comment cet arrangement, qui était un arrangement par substitution, se produisit. Ce verset enseigne qu’Il a acheté les frères juifs de la malédiction de la Loi. Il ne dit pas qu’Il a acheté tous les Israélites — Il nous a achetés — Il nous a rachetés de la malédiction de la Loi, en devenant une malédiction pour nous. Et encore, en Gal. 4 : 4, 5, l’Apôtre déclare en utilisant le même mot exagorazo : “Quand l’accomplissement du temps est venu, Dieu a envoyé son Fils, né de femme, né sous [la] loi, afin qu’il rachetât ceux [qui étaient] sous [la] loi [pour acheter les droits de ceux qui étaient sous la Loi. Il est dit ici que la Loi les avait enfermés en elle, et Il acheta leurs droits à eux, qui étaient sous la Loi] afin que nous [eux et nous, l’Église] reçussions la filiation”.

DÉLIVRER SUR LA BASE D’UN PRIX

Il y a encore un troisième mot que la Bible utilise à ce propos — lytroo. C’est de ce mot lytroo qu’est dérivé le mot rendu par prix — lytron, et ils proviennent tous deux de la racine du verbe lyo, “je délivre”. On trouve Lutroo trois fois avec le sens d’“acheter pour délivrer”. En Luc 24 : 21, nous lisons ce qui suit : “Nous espérions qu’il était celui qui doit délivrer [qui aurait rédîmé — pass. diff. — Trad.] [lytroo] Israël”. Le mot signifie, “délivrer sur la base d’un prix”. Les Israélites pensaient à tort qu’il s’agissait d’un prix au sens figuré — une grande guerre qui les libérerait du joug romain ; et les disciples témoignèrent de cette pensée erronée sur Jésus. “Nous espérions qu’il était celui qui doit délivrer [délivrer sur la base d’un prix] Israël. L’Apôtre Paul emploie aussi ce même terme en Tite 2 : 14 : “Qui s’est donné lui-même pour nous, afin qu’il nous rachetât de toute iniquité [qu’Il nous délivrât de toute iniquité sur la base d’un prix] et qu’il purifiât pour lui-même un peuple acquis, zélé pour les bonnes œuvres”. L’Apôtre Pierre également, emploie le même mot à ce sujet (1 Pi. 1 : 18, 19) : “vous avez  été rachetés [lytroo — délivrés sur la base d’un prix] … non par … de l’argent ou de l’or, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache”. Ici, une nouvelle fois, il est indiqué que le prix était Son sang, Sa vie, ce qui signifie le sang dans la Bible.

ACQUÉRIR PAR UN PRIX

Un autre mot encore est utilisé par le Testament grec pour sous-entendre cette transaction d’achat — peripoieomai, qui signifie littéralement “j’acquiers”, et la suite prouve qu’il signifie acquérir par un prix, ce qui est un achat. En Act. 20 : 28, l’Apôtre emploie ce mot quand il parle aux anciens de l’Église d’Éphèse : “ Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau, au milieu duquel l’Esprit Saint vous a établis surveillants pour paître l’assemblée de Dieu [l’Église du Seigneur — pass. diff. — Trad.] [ici la meilleure interprétation attestée par le grec est Seigneur, pas Dieu], laquelle il a achetée [acquise] par son propre sang”. Il est encore montré ici qu’un achat a été fait. Le texte décrit en plus ce qui fut donné comme prix d’achat : le sang du Fils de Dieu, qui était la vie humaine de Jésus déposée dans la mort. En Éph. 1 : 13, 14, l’Apôtre emploie encore ce mot sous la forme d’un nom : “Auquel aussi ayant cru, vous avez été scellés avec le Saint Esprit de la promesse, qui est les arrhes de notre héritage, pour la délivrance de la “possession acquise”, qui fut acquise par un achat. Le mot utilisé ici est “Peripoiesis”. Dans tous ces passages des Écritures, une seule et même pensée est présentée à nos esprits — qu’il y a eu une transaction commerciale qui se rapportait à un achat réalisé, un prix donné, quelque chose d’acquis, qu’il y avait quelqu’un à qui quelque chose fut acheté (le Père, Héb. 9 : 14), qu’il y avait quelqu’un qui devait être acheté, (Adam et la race, Matth. 20 : 28 ; 1 Tim. 2 : 6), et qu’une troisième personne effectue l’achat (Jésus, avec Sa nature humaine).

PRIX CORRESPONDANT

Ayant montré, d’une manière générale, que les Écritures présentent la Rançon comme une transaction commerciale, un achat, nous désirons maintenant exposer la preuve que le prix de Rançon est un prix correspondant. Notre preuve principale est la signification des mots, antilytron et lytron anti. Cette signification est impliquée dans l’étymologie et l’usage des mots. Le mot antilytron, tel que nous le trouvons en 1Tim. 2 :6, est un mot composé. Il est formé d’une préposition et d’un nom. Lytron signifie “prix” et anti signifie “au lieu de”. Ainsi donc, antilytron signifie “un prix à la place de”, “un prix correspondant”. Nous trouvons le même mot, ou plutôt les deux mêmes mots non composés, en Matth. 20 : 28 : “Le Fils de l’homme n’est pas venu pour … mais … pour donner sa vie en rançon [lytron] pour [anti : au lieu de] plusieurs” — un prix à la place de plusieurs , un prix correspondant à plusieurs, un prix égal en valeur à plusieurs, la race adamique entière. Les plusieurs de ce verset sont les mêmes que le tous de 1 Tim. 2 : 6. Le père Adam a tout perdu par confiscation, y compris son droit à la vie et ses droits de la vie, pour lui-même aussi bien que pour sa race. Un équivalent exact de ceux-ci, c’est ce qu’est le prix de Rançon. C’est Jésus qui était un être humain parfait. En tant que tel, Il avait un corps parfait et une vie parfaite. Par conséquent, Il avait le droit à la vie et les droits de la vie d’un être humain parfait. Il avait le droit de propager une race ayant le droit à la vie et ses droits de la vie. Il avait un droit de régner sur la terre et d’y jouir des conditions parfaites d’existence. Dans son pouvoir d’engendrement, il y avait une race non née, correspondant à la race non née incluse dans la capacité de procréation d’Adam. Jésus déposa tout ceci en tant que prix de Rançon, comme un équivalent exact de tout ce que Adam avait perdu par confiscation. La justice divine, en exigeant son dû, est connue dans la terminologie biblique de la manière suivante : “Vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied” (comparer Deut. 19 : 21 avec Ex. 21 : 23-25) ; et, avec un raisonnement semblable, nous pourrions ajouter, “une vie parfaite pour une vie parfaite”. Puisqu’Adam devait abandonner tout ce qu’il était et avait à la justice comme dette, un équivalent exact devait être donné pour satisfaire la justice, si le débiteur devait être libéré. Quelque chose de moindre n’aurait pas suffi, et plus n’aurait pas été acceptable ; parce que la justice ne pouvait pas demander plus que le montant réel, et moins ne pouvait pas la satisfaire davantage, parce qu’elle réclame un équivalent exact de la dette. Celui qui donna le prix de la Rançon ne pouvait être ni plus ni moins qu’un homme, mais devait être un homme, et qui plus est, un homme parfait. Il n’aurait pas pu être un homme imparfait parce qu’Il devait être exactement la même sorte d’homme et dans la même condition que celle dans laquelle était le père Adam avant qu’il perdît par confiscation son tout par le péché, et ainsi, Celui qui payait la Rançon pouvait devenir l’antilytron. L’existence parfaite de Jésus en tant qu’homme est un substitut pour l’existence parfaite d’Adam ; les droits humains de Jésus sont un substitut aux droits d’Adam ; tous deux sont absolument égaux. En conséquence, Il donna un prix correspondant, un antilytron, un prix à la place de quelque chose d’exactement égal à la dette de l’autre. L’un d’entre les armées d’anges, un chérubin, ou un séraphin, eût un prix trop élevé, et un homme imparfait, trop peu. Le Logos, un être-esprit avant de venir sur terre, L’était beaucoup trop, d’où la nécessité de Sa carnation ; un changement complet de nature — Sa transformation en être humain parfait — dut avoir lieu. Non pas partie homme et partie esprit, un homme-dieu, mais un homme parfait avant qu’Il puisse être un antilytron pour Adam. Il fallait un homme parfait, disposant de tous les droits que Dieu avait donnés à l’Adam parfait, pour déposer en paiement à Dieu l’équivalent exact pour Adam et sa vie et ses droits perdus par confiscation.

PREUVES DE LA RANçON

Nous allons présenter maintenant quelques preuves scripturales supplémentaires que l’exposé ci-dessus est juste. La signification du mot lui-même est notre preuve principale de la nature du prix de Rançon. Cette signification s’avère exacte aussi d’après les autres mots de la Bible cités ci-dessus, qui prouvent que l’acte de la Rançon est un acte de rachat. Personne ne peut nier avec succès la preuve de ceci ; car, non seulement le sens du mot lui-même, mais aussi les deux textes examinés spécialement, (1 Tim. 2 : 6 et Matth. 20 : 28) nous montrent la nature du prix payé dont il est parlé dans de nombreux passages comme “acheté” — un prix qui correspond. En plus de ces preuves, nous désirons en donner d’autres, à partir de la Parole inspirée, qui montrent que le prix de Rançon signifie un prix correspondant, un équivalent exact, ni plus ni moins que la dette.
          Des choses égales ont été données pour ce qui constituait la dette. Par conséquent, pour le premier homme — un homme fut créé. Pour l’homme parfait, un homme parfait a été pourvu. Pour les droits du premier homme parfait, les droits d’un autre homme parfait ont été fournis. Pour la première âme, une âme équivalente a été donnée. Les Saintes Écritures montrent que chacune de ces pensées est correcte. La Bible nous assure que le père Adam était un homme, et ceci exigeait que la Rançon soit donnée par un homme. Comme preuve, l’Apôtre écrit ces mots : “car puisque la mort est venue par un homme, par un homme viendra aussi la résurrection des morts ; car comme tous dans l’Adam meurent, de même aussi tous en Christ seront rendus vivants” (1 Cor. 15 : 21, 22). Cette référence montre qu’un homme fut donné pour un homme. D’après Héb. 2 : 7–9, il est clair qu’un homme parfait fut donné pour un homme parfait, et les droits d’un homme parfait pour les droits d’un homme parfait : “Tu l’as fait [Adam] un peu moindre que les anges”. Dans le verset précédent (Héb. 2 : 6 ; Ps. 8 : 4-8) le prophète demande : “Qu’est-ce que l’homme que tu te souviennes de lui, même un fils - homme [Adam en hébreu] que tu le visites ?”. Il demande une définition de l’homme Adam — pas de ses descendants. Qu’est-ce que l’homme — même un fils — Adam [ainsi en Ps. 8 : 4 en hébreu] ? En dehors de Jésus, Adam fut le seul homme couronné de gloire et d’honneur. Le premier homme, Adam, a été fait un peu moindre que les anges, puisque la nature humaine est un peu moindre que la nature angélique. Ensuite, il indique certains de ses droits, ses droits à la perfection et à la domination sur la terre : “Tu l’as couronné de gloire (caractère à l’image de Dieu) et d’honneur” (domination humaine à la ressemblance à Dieu). Adam, dans sa perfection de facultés intellectuelles et de disposition de caractère, a été créé à l’image de Dieu ; et de même que Dieu était souverain de l’univers, le premier homme a été fait dominateur sur la terre, pareil à la ressemblance à Dieu comme souverain de l’univers (Gen. 1 : 26, 27, 31). Et il est déclaré plus loin : “et tu l’as établi sur les œuvres de tes mains” (Héb. 2 : 7). Voilà donc les droits qui ont été donnés au premier homme, Adam : le droit d’être un homme parfait, avec le droit à la vie et ses droits de la vie.
          Au v. 9, l’Apôtre attire notre attention sur le fait que toutes ces choses qu’Adam était et possédait, Jésus l’était et les possédait : “Mais nous voyons Jésus qui a été fait un peu moindre que les anges”, fait un être humain. De quel genre ? Pécheur comme nous ? Non. Un être exactement comme Adam avant sa chute. Il nous dit pourquoi Il fut fait moindre que les anges : “à cause de la passion de la mort”. Jésus reçut la même perfection et les mêmes droits que ceux que possédait Adam — “couronné de gloire et d’honneur”. Il nous donne aussi la raison pour laquelle il en fut ainsi, ce qui donne la pensée de la Rançon : “en sorte que, par la grâce de Dieu, il goûtât la mort pour chaque homme [pass. diff. — Trad.]”. Il fut fait exactement comme Adam afin qu’Il pût prendre la place d’Adam et réparer ce que la désobéissance d’Adam avait fait à lui-même et à la race, par la mort — Jésus fut déposé en tant que prix de la Rançon. De même aussi, Adam a été appelé une âme humaine et Jésus fut appelé une âme humaine, et comme l’un perdit son âme par confiscation, Jésus sacrifia aussi Son âme. Nous lisons en Gen. 2 : 7 ; 3 : 19 : “Et l’Éternel Dieu forma l’homme, poussière du sol, et souffla dans ses narines le souffle des vies, et l’homme devint une âme vivante”. “Car tu étais poussière et tu retourneras à la poussière”. D’autre part, És. 53 : 10 parle de Jésus donnant une chose équivalente — Son âme : “S’il livre son âme en sacrifice pour le péché”. Ainsi que le v. 12 : “Il aura livré son âme à la mort”. Ceci est montré dans le grec en Matth. 20 : 28 : “pour donner sa vie en rançon pour plusieurs” — un passage dans lequel nous avons déjà noté que le terme âme est utilisé dans le grec, bien qu’il soit rendu en anglais [et en français] par la vie. Effectivement, Il a donné exactement ce qu’Adam devait perdre par confiscation — des choses égales — un être humain parfait avec le droit à la vie et ses droits de la vie, pour un être humain parfait avec son droit à la vie et ses droits de la vie, et une âme parfaite pour une âme parfaite.
          Ceci achève la discussion que “La Rançon en tant que Prix correspondant” prouve que la Bible est une Révélation du Dieu Tout-Puissant. Tout comme Il l’a révélé à l’intelligence des personnes qui réfléchissent, où qu’elles soient, Son document non écrit se trouve dans la création naturelle de la terre et à travers l’univers en expansion, avec ses millions de systèmes solaires identiques au nôtre et leurs milliards de planètes ; ainsi, ces deux révélations combinées en disent long à tous ceux qui les reçoivent avec des esprits bien disposés.
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Bible Standard N° 835 — juillet-août 2006

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